Section 1: Sous les pentes du Stanserhorn.

Aperçu général des difficultés du parcours: parcours ondulé, avec de très nombreuses portions fort en pente. On monte de près de 200 mètres, et on en descend une centaine sur 4 kilomètres.

Nous sommes en septembre. Il fait beau, et les enfants des écoles sont de sortie, quelque part vers le Stanserhorn, au-dessus de Stans. Apparemment, dans cette partie de la Suisse, on voit souvent des écoles dans la nature.

La Via Jacobi part derrière l’église sur une rue très en pente.

Elle trouve assez rapidement la petite chapelle de Knirri au bord de la route. Cette chapelle, appelée « Maria zum Schnee » a été construite, selon la légende, à un endroit où une avalanche, descendue ici autrefois, aurait épargné ce coin de pré.

La route croise alors la voie de chemin de fer, où un petit train monte en direction du Stanserhorn. C’est la Suisse des cartes postales, où plusieurs dizaines de trains montent à l’assaut des sommets, surtout en Suisse centrale.

En dessous, on voit poindre les cités de Stansstadt et d’Hergiswil, appartenant au canton de Nidwald, et plus loin Horw, à deux pas de Lucerne.

Pour les amateurs de géographie, voici une carte qui résume la situation complexe de cet extraordinaire lac d’altitude prisonnier de plusieurs cantons.

La route passe alors au lieudit Christenmatt. Devant vous se dresse la montagne du Stanserhorn. Le petit train de bois ne va pas jusqu’au sommet de la montagne. Un téléphérique prend le relais. La vue doit être splendide de là-haut, à considérer le nombre de touristes qui prend le train à Stans, le matin.

Parfois, les pentes sont un peu plus prononcées. Ici, il n’y a pas de villages, même pas de petits hameaux, seulement quelques fermes isolées au milieu des prés et du bétail. La route monte encore, étroite au milieu des feuillus et des prairies, avant de trouver un petit chemin qui part dans le sous-bois, puis dans les prés.

Sur votre droite, vous apercevez le Pilate, la montagne dominant Lucerne d’un côté, le Rigi étant situé de l’autre côté du lac. Notre chemin n’y passe pas, mais un train à crémaillère, le plus raide de la planète, grimpe sur le Pilate avec une déclivité jusqu’à 50%.

Le chemin va osciller dans les prés. Sur le plancher des vaches, les enfants des écoles ont pris de l’avance. On ne voit que des sourires sur leur visage.

Puis, la Via Jacobi rejoint un large chemin de terre, puis plus loin encore une route asphaltée, jusqu’au lieudit Murmatt et ses quelques fermes.

La route monte encore un peu dans la campagne vers quelques fermes, sous les falaises boisées du Stanserhorn.

Un peu plus haut, la Via Jacobi s’en va dans les prés vers un sous-bois. Un mauvais chemin ondule alors, entre creux et bosses, mais généralement en descente, avec parfois des pentes conséquentes, entre feuillus et épicéas. 

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